Nous traversons tous des périodes complexes dans nos mariages. Cependant, il arrive un moment où l’on ressent le besoin de faire une pause pour observer les choses avec lucidité, bienveillance et honnêteté. Si vous lisez cet article, c’est probablement parce que la qualité de votre relation de couple vous tient à cœur. Que vous cherchiez à retrouver un équilibre au quotidien ou apprendre à reconnaître l’abus dans le couple, sachez que vous êtes au bon endroit pour faire le point en toute sérénité.

AVERTISSEMENT ET CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ

Nous tenons à poser une limite fondamentale dès le départ. Les auteurs de cet article ne sont en aucun cas des professionnels de la santé mentale, des thérapeutes de couple ou des spécialistes diplômés dans le traitement des abus. Cet article n’a absolument aucune valeur de consultation médicale, psychologique ou juridique. De plus, nous ne sommes pas équipés pour recevoir des confidences, intervenir dans des situations de crise ou offrir un accompagnement personnalisé. Si vous êtes en danger ou si vous cherchez de l’aide, tournez-vous immédiatement vers des professionnels qualifiés ou vers les organismes répertoriés à la fin de cette page. Cet article vise uniquement à susciter la réflexion, déconstruire les fausses idées et encourager une prise de conscience au sein des foyers.

1. Être des « Partenaires Égaux » : Que dit vraiment la doctrine ?

Dans La Famille : Déclaration au Monde, les dirigeants de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours partagent une vision élevée et lumineuse du mariage. Dans les responsabilités familiales, « le père et la mère ont l’obligation de s’aider en tant que partenaires égaux ».

Par ailleurs, les dirigeants de l’Église ont fermement condamné toute forme d’oppression dans le foyer. Le président Gordon B. Hinckley a déclaré :

« Nous condamnons avec la plus grande force les comportements abusifs sous toutes leurs formes. Nous dénonçons les abus physiques, sexuels, verbaux ou émotionnels envers un conjoint ou des enfants. […] Aucun homme qui maltraite sa femme ou ses enfants n’est digne de détenir la prêtrise de Dieu. »

Mais que signifie concrètement ce principe d’égalité sur le plan spirituel, émotionnel et relationnel au quotidien ?

  • Une égalité absolue de valeur et de pouvoir de décision. Être partenaires égaux signifie qu’aucun conjoint n’est le « patron », le « chef » ou le « maître » de l’autre. La présidence du foyer par la prêtrise ne constitue pas une hiérarchie de domination, mais un appel au service pur. Par conséquent, toutes les décisions financières, éducatives, spirituelles ou intimes se prennent à deux, d’un commun accord et sur un pied d’égalité totale.
  • L’absence complète de contrainte. Le Seigneur révèle un principe fondamental dans Doctrine et Alliances 121:37. Dès qu’une personne utilise son autorité, sa force ou sa position pour exercer « un contrôle, une domination ou une contrainte » sur l’âme d’autrui, les cieux se retirent immédiatement et l’autorité spirituelle s’éteint. Comme l’explique le Dr John C. Nelson : « Il ne s’agit pas du concept de dirigeant au foyer qui est mauvais, mais de sa mauvaise application. »
  • Le respect sacré du consentement et de l’intégrité. Dans un partenariat d’égaux, la santé physique, le bien-être émotionnel et le libre arbitre du conjoint sont sacrés. C’est pourquoi l’intimité ne doit jamais être considérée comme un exigé par l’un et subi par l’autre. Elle doit rester l’expression libre, partagée et réciproque de l’amour.

2. La répartition équitable des tâches : 4 cas de figure concrets

L’épuisement physique et le sentiment d’injustice sont souvent les premiers tueurs de complicité et de désir au sein du couple. Quand l’un des conjoints croule sous le travail pendant que l’autre se repose, le ressentiment s’installe.

Note importante : Les quatre exemples ci-dessous sont des cas de figure indicatifs. La vie de famille ne s’applique évidemment pas à 100 % de cette manière dans tous les foyers. Ces exemples sont simplement là comme point de départ pour ouvrir le dialogue dans votre couple et amorcer une réflexion si vous sentez que l’équilibre est rompu.

1. L’un travaille à l’extérieur, l’autre ne travaille pas (Sans enfants)

  • La réalité. Celui qui travaille à l’extérieur accomplit sa journée de labeur (par exemple 8 heures par jour). Pendant ce même temps, le conjoint présent à la maison gère l’entretien du foyer et les tâches quotidiennes.

  • L’équilibre. Dès que la journée de travail s’achève pour les deux, le temps restant devient du temps libre partagé. Le conjoint qui rentre du travail participe donc aux tâches du soir (préparation du repas, rangement, vaisselle). De cette façon, les deux partenaires bénéficient d’un temps de repos équitable. Rester à la maison ne signifie pas être au service de l’autre 24 heures sur 24.

2. L’un travaille à l’extérieur, l’autre est au foyer (Avec enfants)

  • La réalité. S’occuper de jeunes enfants toute la journée représente un travail à plein temps. C’est une tâche physiquement et mentalement épuisante, sans véritable pause ni heure de fin fixe.

  • L’équilibre. Lorsque le conjoint qui travaille rentre à la maison, sa deuxième journée commence : celle de parent et de partenaire d’égal à égal. Les soins aux enfants, les bains, le coucher et le rangement du soir se font alors à 50/50. La personne qui travaille à l’extérieur ne rend pas service et ne fait pas du baby-sitting : elle élève ses propres enfants et assume la gestion de son propre foyer.

3. Les deux travaillent à l’extérieur (Sans enfants)

  • La réalité. Dans ce scénario, les deux conjoints apportent des ressources financières et consacrent une énergie similaire à leur carrière professionnelle.

  • L’équilibre. Par conséquent, les tâches ménagères, la cuisine, les courses et la gestion administrative doivent se diviser de manière strictement égale. L’un des époux ne doit pas agir comme le manager qui délègue pendant que l’autre exécute. Les deux partenaires portent ensemble la responsabilité mentale de la maison.

4. Les deux travaillent à l’extérieur (Avec enfants)

  • La réalité. Il s’agit du contexte où le risque de surmenage (burn-out) est le plus élevé. La fameuse « double journée » pèse très lourdement, en particulier si la charge repose de façon disproportionnée sur l’un des deux.

  • L’équilibre. La logistique des enfants (devoirs, rendez-vous médicaux, bains, repas) et le travail domestique exigent une solidarité totale. Si l’un des conjoints s’assoit pour se détendre pendant que l’autre enchaîne la cuisine, le suivi des devoirs et le rangement, le partenariat d’égaux est rompu.

Principe clé à retenir : L’objectif n’est pas de compter les minutes avec un chronomètre. Il s’agit plutôt de veiller avec amour à ce que chacun dispose d’un temps de repos et de loisir équivalent à la fin de la journée.

3. Identifier les abus, tester la relation et déconstruire les fausses doctrines

A. Définition exacte de l’abus

Pour bien reconnaître l’abus dans le couple, il faut d’abord dépasser les idées reçues. Un abus ne se résume pas uniquement à recevoir des coups. Selon la documentation officielle de l’Église (Preventing and Responding to Abuse) et les spécialistes du sujet, un abus est un schéma de comportements utilisés par une personne pour établir et maintenir le contrôle et le pouvoir sur une autre.

Comme le rappelle Anne L. Horton, spécialiste du sujet dans le magazine Ensign :

« Beaucoup d’experts définissent l’abus entre conjoints comme la maltraitance d’une personne dans le but de la contrôler. L’abus peut être physique, émotionnel, verbal ou sexuel. »

Au sein du mariage, l’abus peut revêtir plusieurs formes :

  • Physique : Coups, bousculades, contrainte physique, blocage des sorties ou destruction délibérée d’objets pendant une dispute.
  • Émotionnel et psychologique : Insultes, rabaissement, humiliation, critiques constantes, déni de la réalité de l’autre (gaslighting) ou punition par le silence.
  • Sexuel : Exiger des actes intimes, forcer la fréquence des rapports, culpabiliser l’autre en cas de refus ou ignorer totalement l’absence de consentement et d’enthousiasme.
  • Spirituel : Détourner les Écritures ou l’autorité de l’Église pour forcer la soumission de l’autre, culpabiliser religieusement son conjoint ou s’ériger en juge de sa valeur spirituelle devant Dieu.

B. Questionnaire de discernement : Est-ce un conflit ou un abus ?

Voici une grille d’auto-évaluation pour vous aider à y voir plus clair.

Note importante : Les questions ci-dessous sont proposées uniquement à titre indicatif pour vous aider à analyser la dynamique de votre couple et ouvrir une piste de réflexion. Cette liste n’est pas exhaustive : l’abus peut prendre de nombreuses autres formes. Si vous ne vous reconnaissez que dans quelques points ou si d’autres situations non mentionnées ici vous font souffrir, vos ressentis restent parfaitement légitimes et méritent d’être pris au sérieux.

La grille d’auto-évaluation

Lisez attentivement les 15 affirmations suivantes en observant le climat quotidien de votre couple :

  1. Y a-t-il une peur régulière face aux réactions, aux éclats de voix ou à la colère de l’un des conjoints ?
  2. L’un des deux cède-t-il régulièrement à des relations intimes uniquement pour éviter une crise, une bouderie, du chantage ou des reproches ?
  3. Des Écritures ou des arguments religieux sont-ils utilisés pour convaincre l’autre qu’il doit se soumettre à des désirs physiques ou émotionnels ?
  4. Lorsqu’un problème est exprimé, l’un des conjoints retourne-t-il systématiquement la situation pour se poser en victime ?
  5. Y a-t-il du rabaissement, des paroles méprisantes ou des humiliations (en privé ou devant les autres) ?
  6. Les déplacements, messages, fréquentations ou dépenses de l’un sont-ils surveillés ou contrôlés par l’autre ?
  7. Y a-t-il une pression directe ou subtile pour isoler l’un des conjoints de ses proches, de sa famille ou de ses ami(e)s ?
  8. Le silence ou le retrait d’affection sont-ils utilisés comme des punitions pendant plusieurs jours ?
  9. L’un des conjoints affirme-t-il que ses propres fautes (colère, infidélité, consommation de pornographie) sont « la faute » de l’autre ?
  10. Des menaces (de divorce, d’enlever les enfants, de ruiner la réputation auprès de l’évêque) sont-elles proférées pour obtenir gain de cause ?
  11. Les paroles blessantes sont-elles minimisées en disant que l’autre est « trop sensible » ou que « c’était une blague » ?
  12. Les limites personnelles (fatigue extrême, besoin de repos, pudeur) sont-elles systématiquement ignorées ?
  13. L’un des conjoints en vient-il à douter de sa propre mémoire ou de sa santé mentale à cause des affirmations de l’autre ?
  14. Y a-t-il déjà eu des actes de violence physique (coups, bousculades, objets jetés ou cassés sous le coup de la colère) ?
  15. L’un des conjoints a-t-il l’impression de marcher constamment sur des œufs et d’avoir perdu sa liberté d’être lui-même ?

⚠️ IMPORTANT : Et si vous êtes la personne qui adopte ces comportements ?

Si en lisant ce questionnaire, vous réalisez que vous ne répondez pas « Oui » en tant que victime, mais que c’est VOUS qui dites ou faites ces choses à votre conjoint(e) :

Vous n’êtes pas la victime de la situation. Vous êtes dans une posture d’agresseur ou d’abuseur.

Pour réussir à reconnaître l’abus dans le couple, il faut aussi savoir regarder ses propres actes avec une honnêteté spirituelle et morale absolue :

  • Arrêtez immédiatement de vous trouver des excuses. Rien dans votre frustration, votre fatigue ou votre décalage de désir ne justifie d’insulter, de menacer, d’ignorer le consentement ou d’exercer une pression psychologique sur votre conjoint(e). Comme le rappelle le Dr. Nelson dans l’Ensign : « En fin de compte, l’abuseur est responsable de son comportement. » Ce ne sont pas les circonstances ou la colère qui causent l’abus. L’abus est un choix.
  • Remettez-vous en ligne sans attendre. Le vrai repentir commence par l’arrêt immédiat des comportements de contrôle et par la reconnaissance sincère de vos torts, sans jamais rejeter la faute sur l’autre. Cela peut nécessiter l’aide d’une commission d’examen du statut de membre de l’Église.
  • Consultez un professionnel qualifié. Le besoin de contrôle et les pulsions d’agressivité découlent de mécanismes profonds. Prendre rendez-vous chez un psychologue ou un thérapeute individuel constitue une étape indispensable pour apprendre à gérer vos émotions, déconstruire vos schémas toxiques et cesser d’être une source de souffrance pour votre foyer.

C. Pourquoi une personne peut-elle ne pas désirer d’intimité ?

Il est fondamental de déconstruire définitivement l’idée reçue selon laquelle le refus ou la baisse d’intérêt pour l’intimité serait une « punition », de la « manipulation » ou un acte de méchanceté délibéré. Dans la vaste majorité des cas, l’absence de désir est le symptôme de facteurs physiques, émotionnels ou relationnels profonds qu’il faut traiter avec compassion.

Voici une liste (non exhaustive) des raisons légitimes et fréquentes pour lesquelles une personne (homme ou femme) peut ne pas souhaiter avoir de relations intimes :

1. L’épuisement physique et la charge mentale :

Le surmenage professionnel, le manque chronique de sommeil et la gestion quotidienne des enfants absorbent toute l’énergie disponible. La sexualité devient alors ressentie comme une « corvée supplémentaire » à accomplir plutôt que comme un moment de détente.

2. La déconnexion émotionnelle :

L’intimité physique est le prolongement naturel de l’intimité émotionnelle. Si le couple vit dans un climat de distance, de rancœur ou de disputes fréquentes, l’envie de proximité physique s’éteint tout naturellement.

3. Le manque de respect ou de soutien au quotidien :

Il est très difficile d’éprouver du désir pour un conjoint qui se comporte avec égocentrisme, qui ne prend pas sa part de responsabilité à la maison ou qui se montre dénigrant.

4. Des douleurs physiques ou des soucis de santé :

Des affections comme la dyspareunie ou l’endométriose, les variations hormonales (grossesse, postpartum, allaitement, ménopause), les effets secondaires de traitements ou les maladies chroniques peuvent rendre les rapports inconfortables, voire extrêmement douloureux.

5. Les traumatismes passés ou récents :

Des blessures émotionnelles anciennes, un historique d’abus ou des expériences intimes négatives (notamment des rapports subis sous la pression au sein du mariage) créent un blocage ou un réflexe de protection légitime.

6. L’anxiété et la santé mentale :

La dépression, le stress généralisé, le burn-out ou une faible estime de soi altèrent directement la libido et la capacité à s’abandonner dans la confiance.

7. La pression religieuse et la culpabilité :

Au sein de certains foyers religieux, il puet y avoir eu une éducation où la sexualité a été présentée comme honteuse. Ou à l’inverse, un cadre où elle est exigée comme un « devoir ». Tout cela peut créer une aversion profonde pour l’acte intime.

8. L’absence de plaisir partagé :

Si l’intimité n’a jamais été source de plaisir réciproque ou si le rythme et le bien-être de la personne ont été ignorés, le désintérêt s’installe logiquement.

Ce qu’il faut retenir : Dire « non » n’est pas une attaque contre l’autre. C’est souvent le signe clair qu’un besoin fondamental (repos, sécurité, écoute, soin médical ou connexion émotionnelle) n’est pas comblé. Exiger l’acte sans traiter la cause racine ne fait qu’aggraver le blocage.

D. Démentir la mauvaise interprétation de 1 Corinthiens 7:3-5

Le verset de l’apôtre Paul est l’un des textes les plus instrumentalisés pour justifier la contrainte sexuelle.

« Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez pas l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. » (1 Corinthiens 7:3-5)

Voici ce que dit réellement la doctrine du Christ.

Leçon 1 : Paul prône la réciprocité mutuelle, pas la possession

Le texte s’adresse exactement de la même manière au mari et à la femme. Il s’agit d’un appel magnifique au don de soi réciproque dans un couple uni, non d’un chèque en blanc accordant un droit de propriété ou un contrôle sur le corps d’autrui.

Leçon 2 : Le consentement libre reste indispensable

Le libre arbitre est un principe fondamental de l’Évangile. Une relation sexuelle obtenue par la contrainte morale, la culpabilisation ou la peur n’est pas un accomplissement de la volonté de Dieu, mais une violation de l’intégrité de la personne.

Leçon 3 : Le refus d’intimité n’est pas un abus

Écouter sa fatigue, sa santé ou son besoin de sécurité émotionnelle est parfaitement légitime. Comme le rappelle Anne Horton :

« La sécurité — particulièrement en cas d’abus physique ou sexuel — passe toujours en premier dans une crise. Une fois les personnes en sécurité, les autres questions de couple peuvent être abordées. »

Parfois, une séparation temporaire est nécessaire pour stopper l’abus et entamer la guérison.

Leçon 4 : Nulle victime n’est responsable du péché d’autrui

Prétendre qu’un conjoint pèche, trompe ou consomme de la pornographie « parce qu’il n’obtient pas ce qu’il veut à la maison » constitue une erreur doctrinale grave. Selon le deuxième article de foi et le principe de la responsabilité individuelle, chacun répondra de ses propres choix devant Dieu.

« Nous croyons que les hommes seront punis pour leurs propres péchés, et non pour la transgression d’Adam. » (Articles de foi 1:2)

Le Dr. John Nelson le rappelle fermement : « Les victimes n’ont pas à demander pardon pour quelque chose qu’elles n’ont pas fait. Personne ne mérite d’être victime d’abus. »

Leçon 5 : Le pardon ne veut pas dire se remettre en danger

Le juriste Brent Bartholomew rappelle que le pardon est un processus de guérison personnelle, mais qu’il ne doit pas être confondu avec le fait de refaire confiance aveuglément à un agresseur non repentant : « On peut pardonner sans se remettre en position d’être à nouveau victime. »

4. Où trouver de l’aide ? (Numéros d’urgence et ressources par pays)

📢 Appel à notre communauté : Les lignes d’assistance et les numéros d’urgence peuvent parfois changer selon les régions. Si vous remarquez une erreur dans cette liste, ou si vous connaissez d’autres lignes d’écoute et d’urgence officielles dans votre pays, merci de nous le signaler en commentaire ou en message privé. Votre contribution nous permettra de maintenir cet article à jour pour aider efficacement ceux qui en ont besoin !

Si votre sécurité physique ou mentale est compromise, ou si vous avez besoin d’un accompagnement professionnel, contactez sans hésiter les ressources spécialisées ci-dessous :

🇫🇷 France

  • Danger immédiat (Police / Gendarmerie) : 17 (ou envoyez un SMS au 114)
  • Écoute, soutien et orientation (Violences Femmes Info) : 3919 (Gratuit, anonyme, 24h/24 et 7j/7)
  • Hébergement d’urgence : 115

🇵🇫 Polynésie Française (Tahiti)

  • Danger immédiat (Police / Gendarmerie) : 17
  • Ligne d’écoute & Aide aux victimes (APAJ – Te Rama Ora) : 40 43 20 41
  • Hébergement d’urgence femmes (Pu O Te Hau) : 40 43 56 72
  • Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Égalité (DSFE) : 40 46 59 15

🇨🇩 République Démocratique du Congo (RDC)

  • Assistance & Signalement VSBG (Violences Basées sur le Genre) : 122 (Numéro vert gratuit)
  • Ligne nationale de soutien : 495555
  • Police Secours (Kinshasa) : 112

🇨🇮 Côte d’Ivoire

  • Numéro vert violences faites aux femmes / enfants : 116 ou 1308 (Gratuit)
  • Police Secours : 111 ou 170

🇨🇲 Cameroun

  • Numéro vert assistance aux victimes de violences : 1503 (Ministère de la Promotion de la Femme)
  • Police Secours : 117

🇸🇳 Sénégal

  • Ligne d’écoute violences faites aux femmes (Association Siggil Jingeen) : 800 00 11 11 (Numéro vert gratuit)
  • Police Secours : 17

🇹🇬 Togo

  • Numéro vert d’urgence et de soutien : 1014
  • Police Secours : 117 ou 161

🇧🇯 Bénin

  • Numéro vert assistance violences faites aux femmes : 138 (Gratuit)
  • Police Secours : 117

🇨🇭 Suisse

  • Aide aux victimes (Centre LAVI) : 0848 0848 00 (Urgence Police : 117)

🇧🇪 Belgique

  • Écoute Violences Conjugales : 0800 30 030 (Urgence Police : 101)

🇨🇦 Canada (Québec)

  • SOS Violence Conjugale : 1 800 363-9010 (Texte : 438 803-0138 / Urgence : 911)

🌐 Services de la Famille de l’Église (LDS Family Services)

Si vous souhaitez bénéficier d’une thérapie ou d’un accompagnement psychologique avec un professionnel certifié qui comprend également votre foi, contactez votre évêque pour demander une orientation vers les Services de la Famille de l’Église de votre région.